Quelques appréciations:

Un public conquis et un dynamisme ravageur… le jazz est une recette géniale qui ne vieillira jamais.
---LA MONTAGNE

Une formation costaud ! Je constate avec bonheur que ces musiciens authentiquement purs et durs ont cédé au charme caché des thèmes que l’on ne jouait jamais en France, et je ne résiste pas au plaisir de vous les laisser écouter…
---Jean-Pierre DAUBRESSE, FRANCE-MUSIQUE

Les DUMOUSTIER STOMPERS forment sans doute d’orchestre qui a le mieux saisi le caractère propre du style Nouvelle-Orléans originel, tant au plan rythmique que mélodique et relationnel.
---Jean-Pierre BATTESTINI

Des jazzmen qui ont de l’enthousiasme dans les yeux…
---Jean ROCHEFORT, présentation d’un concert pour Les Enfants de La Terre

Ces musiciens, on le sait, sont résolument branchés sur le style Nouvelle-Orléans : ensembles polyphoniques énergiques , solos musclés, soutenus par une section rythmique bien carrée, le tout sur un répertoire varié débordant largement les classiques du genre.
---BULLETIN DU HOT CLUB DE France

Et ça, pour jouer, ils jouent !
---Laurie WRIGHT, revue Storyville

Les DUMOUSTIER, qui ont terminé sur un « Precious Lord » émouvant, bien vécu… très agréables musiciens, ouverts au bœuf…
---Michel LAPLACE, JAZZ SWING JOURNAL

Dès les premières mesures de l’indicatif, les cartes sont abattues sans ambiguïté : ensembles énergiques et solos musclés vont se succéder pendant de copieuses parties, sans que nul ne tire à soi la couverture… la devise des DUMOUSTIER étant l’efficacité, le répertoire puise aux meilleures sources. Car nous avons affaire aussi à des mélomanes érudits, bardés d’une solide culture es-jazz.
---GAZETTE DU HCF-PARIS

Ce bouillant octet pratique le Nouvelle-Orléans dans ce qu’il a de plus direct : les DUMOUSTIER possèdent une culture commune solidement enracinée dans la musique noire, et le blues n’est jamais bien loin.
---CENTRE-PRESSE

Dumoustier Stompers CD "Forty and Tight":

LA PRESSE EST UNANIME
Juin 2005: c’était la septième fois que les DUMOUSTIER STOMPERS publiaient un album chez BLACK & BLUE. Il n’est pas passé inaperçu :

Le premier à réagir a été le JAZZ GAZETTE anglophone: l’éloge commençait par : "The music is pleasing from beginning to the end" et se concluait sur : "All in all, a good CD and the one which introduces us to a new singing talent, Natasha Border. The best is to expect from her."

Quelque temps après, ou pouvait lire sous la plume du chroniqueur de JAZZ DIXIE/SWING: "Ce qui m’a frappé avec ce disque, c’est la qualité des tempos, bien choisis et qui tournent tout seuls. C’est au fond du temps, ça balance et on trouve, surtout dans les lents, le côté paresseux, lazy qui sent bon la Louisiane sans que ce soit lourd… Bravo, la rythmique… Natasha a une puissance que sa silhouette ne laisse pas deviner… elle a la justesse, la mise en place, l’émotion, une aisance que l’on sent naturelle. Un plaisir de l’entendre."

C’est ensuite JAZZ CLASSIQUE qui donna un écho au dernier CD des DUMOUSTIER, par l’intermédiaire de Daniel HUCK: "Les Dumoustier sont un orchestre emblématique de l’héritage spirituel d’Hugues Panassié. Ce septième album ne déroge pas à cette fidélité, notamment dans l’exercice répété et hautement revendiqué du blues, dont nous savons tous qu’il est la principale source, le fil rouge sang, du jazz. Il convient de remarquer également le choix des morceaux, démontrant une érudition qui eût certainement enchanté le maître de Montauban… L’impression de fête familiale dans un respect commun, tout à la fois de chaque membre de l’orchestre et de la tradition que dégage la musique elle-même… Il nous faut signaler l’étonnant tempérament de Natasha Border, apparemment néophyte, mais déjà totalement imprégnée de l’esprit de Bessie, y compris cette rage impérieuse qui nous donne la chair de poule."

L’austère et exigeant Bulletin du Hot-Club de France appréciait à son tour l’album FORTY AND TIGHT et le retenait parmi les meilleurs chroniqués en 2005: "La prestation d’ensemble est d’un intérêt constant. Un sentiment de naturel, de liberté, de plaisir de jouer, l’utilisation de thèmes non rabâchés et par dessus tout l’accent de la musique de jazz, en particulier dans le blues, retiennent l’attention dès la première audition… Enfin, Natasha vint. La voix puissante, l’émission impérieuse, nous ouvrent grandes les portes de la mémoire… Cette chanteuse, j’en suis certain, est un grand bienfait pour l’orchestre. Voilà un disque vrai, une musique qui vit… un achat que vous ne regretterez pas."

Dernier venu (pour l’instant), JAZZMAN cote l’album et précise: "Ils ne cherchent pas à reproduire à la lettre les disques anciens, mais plutôt à improviser le plus possible en collectives spontanées sur des thèmes qui sortent des sentiers battus, sur une rythmique traditionnelle bien grasse… Natasha Border chante le jazz en toute candeur mais avec talent. Elle swingue, s’imprègne de blues et se montre captivante… ces musiciens chaleureux et dynamiques rendent leur orchestre diablement dansant et restent très populaires auprès des amateurs."


JAZZ GAZETTE, été 2005
It’s the 7th CD by this french traditional jazz band on the Black & Blue label.

The music is pleasing from beginning to the end (70’30”). Alain Martien is the solo trumpeter in “Dallas Blues” (Rougeron plays in the collective parts). We have a good piano solo (not on a Steinway) by Alain Barrabès (from Bordeaux) who joined the band in 2002. It’s one of the best tunes on the CD (good Minor Hall-like drumming). Martien leads the band in a very moving way on “He Touched Me” (only Barrabès takes a solo). From now, it’s easy for you to distinguish the two trumpeters : on “Forty and Tight”, Laurent Verdeaux plays the second solo (Martien, first ; no reed solo but Rougeron is in the band) and on “Blue Eyes Crying in the Rain”, Verdeaux plays the first solo (Martien, the second one–no reed solo but again Rougeron plays with the band).

Laurent Verdeaux plays in a more relaxed manner in this CD and it’s better like that. One of the best side is “This One for Johnny”, dedicated to the late Johnny Simmen : the blues introduced by Martien (lead), on a slow tempo. Then, sensitive solos by Rougeron, Perrier (plunger mute), an exchange between Martien and Verdeaux, solos by Brigaud and Barrabès. Rougeron joined the band in 1998. We can hear his Bechet-like solos on “I Wishn’t I was in Peoria” (introduced by Martien and Bonté) and “Milenberg Joys”. We have two soprano-clarinet duets (brass, out) : “Delta Mood”, “Papa Dip Stomp” (Marquet does great). Alain Marquet blows his best as usual, starring on “Godmother Myd” (Verdeaux takes a solo, but the other brass players are out). Marquet and Rougeron are soloing on “St Louis Blues” very well sung by Natasha (Perrier’s solo is good). On “Nobody knows You”, only Marquet and Barrabès are backing (beautifully) Natasha (influenced by Carol Leigh, especialy after the clarinet solo). This one (excepted the coda) is among the best pieces of the CD. We hear a trumpet-piano duet between Verdeaux and Barrabès in “Doctor Big”.

Natasha does a good job on “Down Hearted Blues” (influenced by Carol Leigh ; solo by Verdeaux –Marquet and Rougeron play in the band). Under Carol Leigh’s spell, she also does a good work on “CC Rider” (Verdeaux’ solo is very muchl in his usual way to play). We are pleased by the bass lines so well played by Chabot in that tune. Natasha is more her own on “Do Your Duty” (Perrier takes a solo) and “Why Don’t You Do Right” (introduced by Brigaud).

The slow Morton tune, “Sweet Substitute” is one of our favorite side : well expressed by Martien (first part, with harmon mute) and Verdeaux (second part, with a plunger), the tune is an occasion to hear good solos by Marquet (beautifull low register) and Chabot (the simple melody). “Noix de Coco” dedicated to Mistinguett is introduced on a march tempo by Verdeaux (Rougeron is in the band), then Martien takes the lead in the swing tempo part (good solo by Barrabès).

All in all, a good CD and the one which introduces us to a new singing talent, Natasha Border. The best is to expect from her.

---Michel Laplace